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lundi 31 décembre 2018

Une expression par jour # 365

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Redis-le me le
Redis-le moi encore une fois (pour le plaisir de l'allitération et de l'assonance).

Aujourd'hui, à partir de minuit, on s'échangera tous des vœux pour la nouvelle année. Redis-le me le que tu me souhaites le meilleur. Moi aussi !!!




De la patate douce au menu ? Oui. Qui a parlé de "légumes moches" ?

dimanche 30 décembre 2018

Une expression par jour # 364

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Etre too much
Etre excessif, exceptionnel, extraordinaire (en parlant d'une chose ou d'une personne)

Aujourd'hui, mon moral était plutôt bas, il me semblait que rien ne pouvait le remonter. Le ciel est resté gris du matin au soir. Je n'avais envie de rien faire, pas même de lire. Je ne suis pas sortie. J'ai regardé la télé... Ah que je n'aime pas être comme ça ! Heureusement, en fin d'aprem, les enfants m'ont proposé de venir avec eux au cinéma en soirée et là, soudain, ça allait mieux. Le grand est allé voir Superman qu'il a trouvé too much dans le genre, et nous autres "Pupille" que nous avons beaucoup aimé. Il y a eu aussi, peu avant que je ne parte au ciné, des textos de deux amies : l'une qui m'invite pour le réveillon de demain et l'autre pour une balade au cirque de Gavarnie en fin de semaine prochaine. Autant vous dire que maintenant, ça va très bien !

samedi 29 décembre 2018

Une expression par jour # 363

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Y'a pas de souci
Il n'y a pas lieu de s'inquiéter

Après 3 jours de vacances, il faut replonger dans la réalité. 
Y'a pas de souci, on y arrivera !
2 nuits dans un autre lit, les journées sans avoir de cuisine à faire... 
Juste profiter de la vie.
J'ai regardé mes mails et j'avais un message urgent pour un petit boulot... on verra si ce n'est pas trop tard...
J'ai commencé ce matin par aller à la gare pour le remboursement de nos billets puisque notre bus n'est pas parti hier (un problème au moteur nous a dit le chauffeur arrivé 15 mn en retard et repartant en nous affirmant qu'il revenait... le bus n'est pas revenu).
Puis courses au marché local où j'ai rencontré quelques amis. Aujourd'hui, c'était le festival des resquilleurs ! Bah, moi ça m'est égal. 
Pendant que le grand dormait encore et que Clara était au Conservatoire pour répéter en percussions son prochain spectacle, j'ai fait tourner la machine (le linge de 3 jours de nous tous..., préparé une soupe et des crudités de saison.
Nous avons dégusté (enfin, surtout moi) le fromage des Pyrénées ramené de notre escapade. Ah quel délice ! Après, mon fils et moi sommes allés faire des courses pour J. puis l'avons emmenée voir la crèche de Noël. Elle nous a offert un goûter à la Villa et après l'avoir raccompagnée, nous sommes allés à la Biocoop. Ouf, plus besoin de ressortir les jours prochains. Les enfants sont partis chez leur papa, repos !

vendredi 28 décembre 2018

Une expression par jour # 362

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

à la ramasse
à la traîne, en retard ; dépassé par les événements

Drôle de journée ! Nous avons quitté Cauterets en bus pour nous rendre à Lourdes. C'était l'occasion de découvrir  cette ville. Alors que le brouillard se levait sur Cauterets...





il n'en était pas de même à Lourdes. Depuis la gare, nous avons suivi le chemin vers la grotte...



Quasiment tout était fermé...




... mais la ferveur est palpable 



J'ai remplis la gourde d'eau...

En retournant à la gare,
nous avons remarqué cet hôtel amusant.


A Tarbes, il y avait nettement plus de vie et d’insouciance !
En attendant notre bus, je suis allée seule me promener
parce que Clara était à la ramasse.
Vivement de retrouver nos lits !!!



jeudi 27 décembre 2018

Une expression par jour # 361

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Pétard mouillé
Fait, événement ou acte qui n'a pas l'impact attendu

Ah ! la belle journée que nous avons pleinement vécu ! Il faisait beau, pas trop froid.
Comme prévu, nous avons grimpé jusqu'à l'hostellerie de la Reine Hortense, y avons déjeuné, puis une amie nous rejointes pour le dessert. Nous sommes tranquillement redescendu, avons pris la voiture et hop, direction le Pont d'Espagne. Il y faisait nettement plus froid. Le peu de neige tombé il y a quelques jours avait gelée, il était difficile d'emprunter certains chemins. Pour nous rendre au Lac de Gaube, nous avons pris les télésièges, j'adore ça ! Là-haut, surprise ! Le lac était tout gelé, c'était féerique mais pour certains un pétard mouillé. Bon, nous, nous étions émerveillées, tout simplement. Merci à Christine pour ce bel après-midi.


mercredi 26 décembre 2018

Une expression par jour # 360

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

C'est quoi l'idée ?
De quoi s'agit-il ?

J'ai eu un merveilleux cadeau de Noël de la part de mes enfants.
C'est quoi l'idée ?
Une escapade à Cauterets.
Nous sommes parties cet aprem, ma fille et moi, en co-voiturage.
La nuit commençait à descendre lorsque nous avons atteint le gîte.
Après avoir acheté des berlingots, la spécialité du coin, et mangé à la crêperie, nous avons passé une soirée extra aux bains du rocher, dans de l'eau bien chaude, dans les bulles et les remous... 
Bref, tout était génial !
Vivement demain.

mardi 25 décembre 2018

Une expression par jour # 359

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

En remettre une couche
Loc. verb. : recommencer, répéter avec insistance ; revenir à la charge.

Aujourd'hui, c'est Noël. J'ai eu les 3 enfants en même temps en fin d'après-midi. Le second fiston est arrivé hier soir avec son amie, ils ont dû naviguer d'une famille à l'autre, ce ne fut pas de tout repos. Il a embarqué son poisson pour l'emmener à La Rochelle. Bon, sans vouloir en remettre une couche, je dois dire que ce moment ensemble a été vraiment très court. Mais il a eu lieu !

lundi 24 décembre 2018

Une expression par jour # 358

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

En boucher un coin
Remplir d'étonnement.
Réduire au silence.

Origine : 
De quoi s'agit-il ? Du coin de paradis, du petit coin, du coin qui servait à frapper les pièces de monnaie, du coin de la rue, du coin qui sert à éclater une bûche de bois... ?
Il semble que c'est plutôt vers cette dernière signification qu'il faut se tourner. En effet, la définition officielle du mot dans ce cas-là est quelque chose comme "angle rentrant ou saillant formé par l'intersection de deux lignes ou de deux plans ; par métonymie, partie d'une chose où se forme un tel angle".
Lorsque cette expression est apparue à la fin du XIXe siècle, elle voulait dire "rendre muet (d'étonnement)", ce qui est une paraphrase de "fermer la bouche". Le coin serait ici une métaphore désignant la bouche par un de ses coins (les angles rentrants à la jonction des lèvres).
En boucher un coin ne serait donc qu'une forme familière de "fermer / boucher la bouche" ou "empêcher de parler", l'étonnement étant la cause du silence.

Cet aprem, j'avais RV avec une assistante sociale, et ce qu'elle m'a dit côté logement, et bien ça m'en a bouché un coin. A part ça, j'ai eu un texto d'une Amie qui va envoyer le CV de mon grand à quelqu'un qui connaît quelqu'un... Il faut tout tenter et souvent, les choses se font par le bouche à oreille. Ainsi, j'ai reçu ce matin la réponse négative à une de mes candidatures et je me dis que c'est sans doute parce que autre chose m'attend. Je n'ai pas ramené grand-chose du marché qui avait lieu aujourd'hui au lieu de demain. Mais j'ai été heureuse de rencontrer une Amie qui toutefois était préoccupée par la santé de son mari, et cela m'a attristée. Les jours de fête ne le sont pas pour tous, il faut penser à eux.

dimanche 23 décembre 2018

Une expression par jour # 357

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :


Avoir son content
Avoir tout ce que l'on désire, être comblé.

Origine : 
Cette expression date de la fin du XVè siècle.
Ici, le content n'est pas celui de la banque, même si on est content quand on a son content sur son compte en banque.
Notre content n'est pas un adjectif (comme dans "Je ne suis pas content de ne pas pouvoir payer comptant") mais un nom qui n'est plus que très rarement utilisé, au sens proche de contentement, mot qui, selon le Robert, est synonyme de béatitude, satisfaction, bonheur, félicité...
Avec quelques expressions analogues ("manger son content"...), cette locution est le seul usage connu de nos jours pour ce sens du mot content dans la langue usuelle, même s'il est encore parfois utilisé dans certaines régions ("à son content" pour "tant qu'on veut", par exemple).

Cet après-midi, après notre délicieux repas, nous sommes allées, mon Amie et moi, admirer la crèche de Suzanne Labatut. Elle aura mis 4 ans (1956-1960) pour réaliser les 37 santons la composant. Nous étions nombreux à l'admirer et la photographier ! On en avait son content, elle est vraiment magnifique ! J'y retournerai avec les enfants et nous emmènerons J.



samedi 22 décembre 2018

Une expression par jour # 356

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

La croix et la bannière
De grandes complications ou difficultés.

Origine :
Cette expression, sous une forme un peu différente, est attestée dès le XVè siècle, issue de l'italien.
A cette époque, la religion était omniprésente, dans toutes les activités et à tous les niveaux de la société.
La croix, représentant celle du Christ, était donc obligatoirement brandie en tête de toutes les processions, qu'il s'agisse des religieuses accompagnant des reliques diverses ou organisées pour des événements particuliers, ou bien de celles destinées à accompagner l'arrivée d'un notable dans la ville.
Dans ces différentes processions, on portait aussi des étendards ou des bannières diverses, que ce soit celle de la Vierge, de la paroisse, d'une confrérie, du notable en déplacement ou de celui le recevant.
Mais l'organisation de ces processions n'était pas facile, paraît-il. Les formalités, les règles à suivre, le respect de l'importance des participants, qu'elle soit honorifique ou hiérarchique, transformait parfois leur préparation en de véritables casse-têtes.
Ce qui explique le sens de "grandes complications".
En 1690, Furetière indique que "il faut la croix et la bannière pour inviter quelqu'un" signifiait "il faut aller le chercher avec des formes telles qu'il ne puisse se dérober".
Dans ce sens, on retrouve l'apparat, la procession organisée pour accueillir au mieux un visiteur éminent en déplacement qui, ainsi accueilli avec faste, ne pouvait décemment pas s'esquiver.
Notre forme actuelle "c'est la croix et la bannière pour..." est attestée en 1822.

Ce fut un samedi bien rempli. Marché local, en vélo, sous un petit crachin ; je fais de nombreuses rencontres agréables. Clara avait cours de percussions (pour préparer La Nuit du Conservatoire qui aura lieu le mois prochain). Avec son frère, j'ai préparé le repas. Puis nous allons tous au cinéma, eux voir un film de fiction divertissant et moi un docu sur "La Route Napoléon".  Puis je vais à la soirée karaoké de la Librairie où je me suis bien amusée, sans chanter ; ça serait la croix et la bannière pour me faire monter sur scène ! J'ai été touchée qu'une Amie (MC T) interprète "ma drôle de vie" de Véronique Sanson car elle sait que c'est ma chanteuse préférée. Mais quand j'étais petite, je vouais une admiration sans faille à Marie Laforêt et j'ai été ravie que soit interprété "Ivan, Boris et moi" et j'ai été surprise de m'en rappeler parfaitement.

vendredi 21 décembre 2018

Une expression par jour # 355

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Au creux de la vague
Dans une mauvaise situation psychologique, économique...
Au bas de sa popularité (pour un artiste).

Origine :
Qu'est-ce qu'une vague ? Les définitions varient selon les dictionnaires, mais la 8e édition de celui de l'Académie Française indique que c'est une "masse d'eau de la mer, d'un lac, d'une rivière, qui est agitée ou soulevée par les vents ou par toute autre impulsion".
Dans sa partie haute, elle comporte une crête. Entre deux points hauts, donc entre deux crêtes, il y a un point bas, le creux.
Avant de redescendre dans notre creux, il est intéressant de savoir qu'au XVIe siècle, si en Méditerranée, on parlait bien de vague, dans les océans, on parlait plutôt de oule (écrit aussi houle), mot imité de l'espagnol ola qui signifie vague et qui sert maintenant à désigner chez nous aussi ces vagues humaines que font parfois les spectateurs dans des tribunes.
Pour en revenir à notre creux, c'est métaphoriquement qu'il désigne une perte totale de dynamisme, là où la crête est un symbole d'élan ou d'énergie ; dans le creux, la masse d'eau est aussi effondrée que le moral de celui qui est dépressif.

Ouf, quelle journée ! A midi, mon fils et moi sommes allés, avec une Amie chère, au repas de Noël du restaurant solidaire qui, pour l'occasion, affichait complet et a dû refuser du monde !!! Avec ça, il n'était plus au creux de la vague mais nettement reconnu ! Nous avons commencé par déguster un délicat foie gras mi-cuit fait par le chef ; moi qui désormais me refuse à consommer ce genre de produits, là j'ai fait une exception... sans remord ! A suivi du magret à la sauce aux cèpes servi avec des pommes de terre fondantes... une tuerie. Et pour clore le tout, en dessert, un fondant au chocolat sublime. Après ça, j'avais l'atelier "mouvement" et bien j'étais aussi légère qu'à l'ordinaire car ce repas certes riche était si bien cuisiné qu'il n'était absolument pas lourd. Nous avons travaillé la coordination des gestes, et bien, c'est pas gagné !!! De retour à la maison, je suis allée voir J. qui avait un moral un peu fragile alors je suis restée un bon moment. Nous lui avions apporté ce midi de la soupe et des légumes du tajine, elle les a bien appréciés.
Le soir, un peu de soupe et au lit avec un bon livre après la mise à jour du blog !

jeudi 20 décembre 2018

Une expression par jour # 354

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Le torchon brûle
Il y a un profond désaccord.
L'atmosphère est à la dispute.

Origine :
Dans cette locution qui date de la fin du XVIIIè siècle, le torchon n'est pas celui du ménage.
Le Dictionnaire Historique de la Langue Française nous dit que le premier sens du mot, au XIIè siècle, correspondait à un coup que l'on donne. On peut donc déjà faire un rapprochement avec la bagarre qui s'annonce lorsque le torchon brûle.
Mais il rajoute ensuite que, dans notre expression, le mot est un dérivé de torche, ce machin qui, en brûlant, permet d'éclairer un endroit sombre. Hélas, cette affirmation n'est suivie d'aucune explication indiquant quel est le lien entre cette torche qui brûle et le désaccord ou la dispute qui s'annonce, ce qui est plutôt frustrant.
Claude Duneton, lui, nous propose autre chose, indirectement lié au tout premier sens de torchon : l'expression serait un double jeu de mots.
D'abord, torchon serait une plaisanterie basée sur torcher ou se torcher au sens de "se battre" (c'est l'histoire du coup qui réapparaît). D'ailleurs, "un coup de torchon", c'est autant une bagarre que quelque chose qui a fait place nette, et une torchée, c'est une sévère correction.
Ensuite, vous vous rappelez certainement ce jeu où, gamin, vous deviez retrouver quelque chose ou quelqu'un caché et, lorsque vous vous approchiez très près de l'endroit, on vous disait "tu brûles". Dans ce cas, brûler indiquait la proximité.
Le torchon brûle voudrait donc simplement dire "les coups sont très proches".

Exemples : 

« J'ignore tout : et si le torchon brûle entre Mollet et Lacoste, et si l'interview à l'Express le prouve (…) »
François Mauriac - Le nouveau bloc-notes 1958-1960

« Les jours où le torchon brûlait, elle criait qu'on ne le lui rapporterait donc jamais sur une civière . Elle attendait ça, ce serait son bonheur qu'on lui rapporterait. À quoi servait-il, ce soûlard ? à la faire pleurer, à lui manger tout, à la pousser au mal. »
Émile Zola - L'assommoir


Depuis quelques temps, le torchon brûle entre le peuple et le gouvernement. Mais ce soir, mon fils et moi sommes allés à une conférence de presse pour un autre problème toujours d'actualité : celui de l'accueil des migrants. Un seul média sur 4 est venu, quelle déception. Par contre, nous étions nombreux pour soutenir le collectif d'associations venues témoigner de leurs actions et attentes et la journaliste est resté près d'une heure. Je pense que cela donnera un article de fond intéressant.

mercredi 19 décembre 2018

Une expression par jour # 353

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Par la bande
Par des moyens indirects, de biais, allusivement.

Origine :
Voilà une expression dont l'explication sera courte et qui n'a strictement aucun secret pour les joueurs de billard.
En effet, les pratiquants de ce jeu savent que les bordures intérieures et rembourrées du plateau s'appellent les bandes et que, bien souvent, il est nécessaire, pour taper correctement une boule, de l'attaquer indirectement, après avoir fait rebondir la boule lancée sur au moins une des bandes du plateau.
Cela a suffit pour que, au figuré et depuis le milieu du XXe siècle, "prendre quelque chose ou quelqu'un par la bande", soit l'opposé de le prendre de front.

Ce midi, une amie m'a invitée à déjeuner au resto solidaire ; nous avons dégusté une "marmite du pêcheur" délicieuse et avons craqué pour le dessert : croustade de pommes servie tiède avec de la glace à la vanille et de la chantilly. Mon grand nous a accompagné. Du coup, la discussion fut des plus variée ! J'ai appris par la bande certaines choses que je ne voulais pas connaître et devais dévier pour qu'on change de sujet.  Après, pour la digestion, mais aussi pour profiter du soleil,  j'ai fait des travaux dehors : balayage des dernières feuilles mortes puis j'ai arraché des tiges mortes à deux grandes plantes, j'ai également coupé des ronces très longues. Après, j'ai cueilli des branchages divers et j'ai confectionné notre couronne de Noël, j'en suis assez contente.

mardi 18 décembre 2018

Une expression par jour # 352

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :
  
A gogo
Abondamment, à profusion

Origine : 
Cette expression date du XVè siècle.
Gogo est une duplication plaisante à l'oreille de "go", issu de "gogue" qui voulait dire "réjouissance, liesse".
Furetière écrivait : "A gogo se dit des choses plaisantes et agréables qu'on a en abondance. Les gens riches vivent à gogo. Il a de l'argent à gogo..."
C'est de "gogue" que viennent les mots goguenard et goguette encore employés de nos jours.


Aujourd'hui, j'ai eu des émotions à gogo. De toutes sortes. A part ça, dès que le fiston est arrivé, on est allé faire des courses, pour J. et pour nous. On est allé également faire de la cueillette et ce soir, nous nous sommes régalés avec le mesclun et le chou kale cru. Nous nous sommes concocté une fondue de poireaux à l'aillet et une autre de piments doux à l'oignon rouge. Délices locaux et de saison. Se contenter de peu mais quand c'est de qualité, c'est merveilleux.



Les tomates sont locales et bio, les dernières...

lundi 17 décembre 2018

Une expression par jour # 351

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :
  

Une guerre picrocholine
Un conflit entre personnes ou institutions, déclenché pour des raisons obscures ou ridicules.

Origine :
Si vous prenez un dictionnaire très ordinaire et y recherchez le qualificatif de notre expression, vous avez peu de chances de l'y trouver.
Mais des ouvrages plus élaborés vous indiqueront que picrocholine est construit à partir des deux mots grecs pikros pour « amer » et khôlé pour « bile » (le deuxième étant aussi à l'origine de choléstérol, cet ennemi de votre vésicule biliaire et de vos artères).
Cette expression nous vient de Gargantua, roman de Rabelais.
En effet, dans son ouvrage, Picrochole, roi de Lerne, s'oppose à Grandgousier, le père de Gargantua, pour une stupide histoire de fouaces (ou fougasses) ayant entraîné une bagarre. Il attaque le territoire de Grandgousier avec ses treize mille six cent vingt-deux soldats, mais il voit ses troupes éliminées aussi bien par un vaillant moine de l'abbaye de Seuillé que par l'urine du cheval de Gargantua (qui, je le rappelle, est un géant et a un cheval de taille correspondante) qui fait déborder une rivière et noie les restes de la troupe et quelques milliers d'autres innocents.
C'est du tempérament de va-t-en-guerre de Picrochole et des raisons stupides qui l'ont poussé à attaquer Grandgousier, que naîtra l'expression.
On peut noter que ce qualificatif ne s'emploie guère que dans cette expression et qu'on n'en utilise pas de version au masculin.

Ce matin, je suis allée à la librairie pour aller chercher des livres pour J.  Au moment de partir, c'était l'averse, j'ai un peu attendu. Une fois à la maison, j'ai préparé la soupe pendant que le linge tournait. J'avais pensé aller au cinémacet aprem, mais finalement je me suis lancée dans de grands rangements. Si je n'ai pas encore remis la main sur les décos de Noël, j'ai retrouvé d'autres choses ! A part ça, la journée a été très calme, pas de  guerre picrocholine ni de mauvaises nouvelles. Au contraire, j'ai reçu une offre d'emploi à laquelle j'ai de suite postulée (un CDD de 6 mois pour travailler dans un collège). Y'a pu qu'à attendre !

dimanche 16 décembre 2018

Une expression par jour # 350

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Baisser la garde
Renoncer à se défendre, céder
(Vient probablement du langage de la boxe)



Après une mauvaise nuit, je me suis réveillée "tard" et j'avais du mal à émerger. J'avais promis de venir aider à l'après-midi "enfants" à la librairie, je n'arrivais pas à quitter le canapé, bon j'ai fini par baisser la garde, m'arracher et je ne regrette pas.
Au début, c'était calme plat, j'étais un peu inquiète, je craignais que le mauvais temps n'incite pas les familles à sortir. Puis il y a eu une éclaircie et surtout, les animations de Noël en centre-ville ont fini par s'arrêter et les enfants sont arrivés tous en même temps. La librairie a été envahie d'enfants avec leurs parents ou grands-parents. Etaient présentés des livres en tissus et des tapis d'éveil imprimés soit de dessins d'une artiste, soit de photos de jeunesse d'un photographe du coin (celui avec qui j'avais fait un atelier photo à la médiathèque il y a quelques temps). Les deux artistes étaient là ainsi que les créatrices de ce concept, et aussi pour une gamme de compotes ou soupes en petites gourdes.
Les enfants se sont régalés, les grands ont apprécié le cidre, la bonne humeur était contagieuse !

samedi 15 décembre 2018

Une expression par jour # 349

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Filer doux
Obéir sans se révolter, agir selon les volontés de quelqu'un

Cet après-midi, je suis allée chercher des livres à la Médiathèque ainsi que mon grand qui a emporté une série de BD. Quant à ma fille, elle y a passé tout l'aprem pour travailler. En partant, j'ai rencontré une amie que je n'avais pas vue depuis pas mal de temps. Elle m'a expliqué qu'elle avait été loin de chez elle pour des raisons familiales pas faciles du tout. Nous avons échangé sur deux sujets à la fois proches et éloignés pour faire les mêmes constats. Après avoir filé doux, plus ou moins consciemment, et surtout sans avoir eu le choix ou du moins ne possédant pas les outils pour se protéger, il n'est pas aisé de pardonner mais c'est un aboutissement qui peut nous délivrer de bien de souffrances.

vendredi 14 décembre 2018

Une expression par jour # 348

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Se sentir gêné aux entournures
Etre dans une situation incommode, embarrassante ; être gêné dans son activité.

Mon grand m'a déposée à l'atelier du vendredi où nous travaillons autour du mouvement. Il y avait presque tout le monde aujourd'hui. J'avais mis un tee-shirt à ma taille mais dont l'encolure est un peu juste, alors je me sentais un peu gênée aux entournures, mais uniquement dans ce sens !

jeudi 13 décembre 2018

Une expression par jour # 347

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Rester comme une souche
Demeurer inerte, sans bouger

Cet après-midi, j'ai eu le temps d'aller au club lecture, et ce qui a été super, c'est que 2 des participantes soient de retour après des ennuis de santé. On a donc partagé nos impressions de lecture, en dégustant thé ou café, et comme d'hab le patron nous a apporté un plateau de bouchées gourmandes (mini-cannelés, macarons, madeleines miniatures au chocolat...). Il y a une des lectrices qui est très vive, bavarde, trop... elle a tendance à couper la parole, anticiper... c'est pas toujours marrant, mais je reste de souche afin de garder mon calme : en moi, j'ai envie de lui dire d'arrêter car elle s'excuse et recommence... Après notre rencontre, j'avais une migraine qui montait alors je suis rentrée m'allonger au lieu d'aller à la librairie où notre ami Jules venait faire ses impros comme chaque mois. Je tenais à être en forme car nous devions aller avec notre Amie J. au ciné rencontre du jour ; nous sommes allés la chercher en voiture. Elle a été ravie de sa sortie, c'était la première vraie sortie depuis son hospitalisation !!! Nous avons vu un documentaire très intéressant, Rumble, qui révèle "l’influence de la culture amérindienne sur la musique populaire américaine. Les auteurs Catherine Bainbridge et Alfonso Maiorana réparent une incroyable injustice. En relevant les similitudes entre la musique traditionnelle indienne et les balbutiements du blues et du rock, ils recréent un lien évident, passé sous silence par une Amérique longtemps ségrégationniste, surtout avec les Indiens. De prestigieux intervenants expliquent cette attitude par un sentiment de gêne envers la conquête de l’Ouest..." (Télérama)

mercredi 12 décembre 2018

Une expression par jour # 346

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :


Payer au lance-pierres
Sous-payer

Origine : 
Le mot "lance-pierres" date de la fin du XIXe siècle. Il est donc aisé de supposer que l'expression est postérieure.
À l'origine, la locution du XXe siècle "avec un lance-pierres" veut dire "de manière rapide et approximative" par comparaison aux tirs effectués avec cette arme.
Puis, par un glissement inexpliqué, elle a pris le sens de "vite et insuffisamment" (comme dans "manger avec un lance-pierres"). Peut-être que le "insuffisamment" sous-entend "insuffisamment précis", comme le lance-pierres, et que le lien avec la précision aurait été oublié.
Enfin, "avec un lance-pierres" est devenue "au lance-pierres" dans laquelle la connotation de vitesse a elle-même disparu, pour ne plus garder que le sens d'insuffisance qu'on retrouve dans notre expression.


En fin d'après-midi, nous sommes allés en famille au vernissage d'une exposition pas tout à fait comme les autres. C'est bien une exposition de dessins, des dessins qui vous interpellent et vous interpellent encore plus lorsque vous savez qui en est l'auteur.
Nous avons retrouvé quelques amis, mais ce qui fut enrichissant pour Clara c'est d'avoir pu échanger avec la maman de l'artiste. Cette dernière n'a que 16 ans, elle est autiste. Clara a acheté le volume 2 des dessins (si on avait pu, on aurait pris les deux recueils). Moi, j'ai un peu parlé avec une dame qui était comme moi à l'écart. Il n'y avait pas beaucoup de monde il faut reconnaître. En soirée, à la maison, j'ai reçu un message d'une personne "amie" sur FB et c'était la dame avec qui j'avais échangé, comme quoi... j'ai été touchée par ce qu'elle m'a dit (elle a un enfant autiste de 5 ans qui est scolarisée et a une AVS. Du coup, on a parlé du cas des AVS qui sont payées au lance-pierre et surtout pas formées pour ce travail). Bref, ça porte à réflexion tout ça...