mardi 3 juillet 2018

Une expression par jour # 184

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :


Ne pas valoir un pet de lapin
N'avoir aucune valeur.

Origine :
Pour que le pet de lapin ait une valeur quelconque, encore faudrait-il qu'il soit commercialisable.
Mais qui serait prêt à acheter un pet de lapin ? À part un illuminé, c'est extrêmement improbable.
On pourra donc considérer, comme point de départ, que le pet de lapin ne vaut rien.
De là, en guise d'hyperbole et histoire de bien enfoncer le clou, il est aisé de dire qu'une chose considérée comme étant sans aucune valeur vaut encore moins qu'un pet de lapin (qui ne vaut déjà rien).
On pourrait s'arrêter là pour justifier l'existence de l'expression, mais il y a quand même une question qu'on peut légitimement se poser : pourquoi une flatuosité du lapin au lieu de celle de l'éléphant, du castor, du moustique ou du fox-terrier ?
Serait-ce parce que ce léporidé (qu'on appelle aussi, mais dans l'intimité uniquement, un mammifère lagomorphe) est un spécialiste du développement du râble ? 
Il semble malheureusement que les raisons du choix de cet animal dont le pet n'a en réalité pas plus de valeur que celui d'un autre bestiau, restera un mystère à jamais, malgré la jeunesse de la locution qui ne date que de la fin du XIXe siècle.
Cependant, on n'oubliera pas que d'autres animaux ont préalablement servi dans des expressions similaires, puisqu'à la fin du XVIIIe, c'était le pet de coucou qui ne valait rien.
En fait, l'animal ajouté à la suite du pet doit pouvoir être librement choisi par chacun puisque certains auteurs se sont même abstenus de le citer, comme Zola, par exemple, qui dit simplement « tout ça ne vaut pas un pet ».
Cela dit, on peut également noter deux choses supplémentaires :
1. Le lapin est également mésestimé dans l'expression "en peau de lapin" qui désigne aussi quelque chose sans valeur ou quelqu'un qu'on ne peut prendre au sérieux.
2. Le Français en veut aux animaux puisque le pet de lapin vaut à peu près autant que la crotte de bique ou la roupie de sansonnet.

On pourrait dire qu'un sourire, ça ne vaut pas un pet de lapin ? Eh bien, moi je trouve que c'est souvent un trésor inestimable !

365 gestes pour sauver la planète # 33

Compter les oiseaux
Chaque année, depuis 1987, des milliers de passionnés se retrouvent pour une campagne de comptage des oiseaux d'eau hivernant en France. Ce recensement permet de suivre plus de 150 espèces, d'estimer l'importance des populations et d'évaluer leurs évolutions (augmentation ou baisse des effectifs, état de santé, vulnérabilité...).
En 2004, plus de 2 500 000 oiseaux d'eau ont été recensés.
Y participer permet d'apprendre à reconnaître grèbes, cormorans, aigrettes, hérons cendrés, goélands, mouettes...

365 jours en 2018 avec Flow # 184


lundi 2 juillet 2018

Une expression par jour # 183

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :

Ce n'est pas ma tasse de thé
Ça ne me plaît pas, ça ne me convient pas. Ce n'est pas mon activité préférée.

Origine :
Cette expression assez récente en France est la traduction littérale de la même expression en anglais ("it's not my cup of tea").
L'origine de cette expression anglaise semble perdue ; on ne sait plus pourquoi "cup of tea" s'est mis à désigner une chose, un sujet ou une personne.
Ce qu'on sait, c'est que la forme négative est apparue vers 1920, bien après la forme positive ("he is / it's my cup of tea") attestée à la fin du XIXe siècle pour désigner des choses ou des personnes qui plaisaient à la personne employant l'expression.

Exemple
« Il fut maçon un peu parce qu'il le fallait bien. Mais touiller le béton tout l'hiver comme l'été, ce n'était pas du tout, du tout sa tasse de thé »

Rémo Forlani - Un Roi qu'a des malheurs


Il y a quelques années, le flamenco, ce n'était pas du tout ma tasse de thé. En fait, je ne savais pas grand'chose sur le flamenco,  je n'aurais même pas fait la différence avec d'autres musiques espagnoles ou gitanes. 
Notre ville organise depuis 30 ans un festival international qui est devenu une référence. Un jour, une Amie m'a invitée à une soirée et je me suis aperçu que j'avais vraiment des a priori. J'ai été séduite, puis deux de mes enfants sont venus une fois avec moi et maintenant, nous y allons en famille !
Pour ce soir, j'ai eu la chance qu'une Amie me donne la place d'un proche d'un Officiel, bref pour vous dire que j'étais dans les rangs VIP.
J'ai assisté à un spectacle de danse absolument sublime : Maria Pagés et sa compagnie nous ont présenté "Una oda al tiempo".
J'ai pris des photos au moment des saluts, mais j'étais loin, photos totalement ratées.
Le matin-même, je suis allée au "village" où des émissions de radio se déroulent en direct. J'ai pris en photo 2 musiciens jouant entre deux interviews, sans savoir que la personne de dos, c'était Maria Pagés ! L'autre femme, c'est Anabel Veloso qui a fait travailler des CM1 et CM2 de Soustons autour du Don Quichotte de Cervantes. Le spectacle sera présenté mercredi après-midi au Théâtre. Je m'y rendrai !

Cycle 13, 2017è jour


Il fait beau !

365 jours en 2018 avec Flow # 183


365 gestes pour sauver la planète # 32

Lois et règlements
"Nul n'est censé ignorer la loi" ; en France, il existe tout un arsenal de lois et règlements portant sur les domaines de l'environnement : protection des espèces menacées et des espaces naturels, lutte contre la pollution, construction, gestion des déchets et de l'eau, transports, industrie, agriculture, pêche, etc.
Si les lois étaient respectées et les règlements observés par tous, en toutes circonstances, les atteintes portées à la planète seraient bien moindres...