mardi 6 septembre 2016

366 réels à prise rapide # 06/09/16

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6 septembre - Aujourd'hui le piège.



Aujourd'hui, je suis allée au marché et j'y ai retrouvé avec plaisir une Amie qui m'a de suite demandé si j'étais à pied. J'ai dis oui avant d'avoir pensé qu'elle allait peut-être se sentir obligée de me véhiculer, c'est là le piège... mais j'avoue que cela m'a bien rendu service et fait gagner du temps, surtout d'avoir eu ensuite le temps de préparer le déjeuner pour Clara. Grand grand merci à elle et en plus, elle nous a offert une poche de biscuits !

Découvrez le texte des autres participants,  enfin ceux qui le font encore :
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Cycle 13, 1355è jour


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lundi 5 septembre 2016

Défi 365 jours d’écriture # 249

essais2
défi proposé par le blog de girlkissedbyfire…

Le 5 Septembre 2016 : Top Chrono, 1 minute d’écriture 

Une minute c'est à la fois long et court, et pas pratique avoir un œil sur la pendule pour rester dans le cadre de cette minute. C'est comme la minute de silence. Il faut une personne qui décide du début et de la fin, comment se concentrer quand on surveille le temps, la minute de silence peut être considérée comme (HORS TEMPS, fin de la phrase : « une prière »).

366 réels à prise rapide # 05/09/16

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5 septembre - Aujourd'hui carrelage.


Aujourd'hui, la journée a été un peu chaotique avec mon rendez-vous médical où il a été décidé que, bien que mon genou ne soit pas rétabli, je reprenais le travail et j'en fus bien soulagée. Maintenant, ce sont mes congés payés. A la maison, j'ai voulu continuer de ranger mais j'ai renoncé car j'étais très fatiguée ; alors  j'ai conclu en passant un bon coup de serpillière sur le carrelage du couloir.

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Une image, une histoire chez Lakevio

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Claude Gaveau - alombre
 Claude Gaveau - A l'ombre.



Ma participation (faisant suite aux textes des 26 juin et 3 juillet derniers ci-dessous)

(26 juin)
Le Commissaire constata sans difficulté que le propriétaire de la voiture était un maniaque. Et un homme plutôt fortuné.
Une odeur de cuir fraîchement ciré flottait dans l'habitacle abandonné.
Il se félicita qu'on soit encore au début du printemps, la chaleur serait bientôt intenable dans ce lieu peu fréquenté, loin de tout.
La paire de bottines reposait à l'arrière, au sol, et le chapeau sur le siège impeccable.
Si le chapeau était usagé, les chaussures, elles, avaient peu servi. C'était un modèle assez rare. 
Déjà, le Commissaire avait transmis le numéro d'immatriculation du véhicule et attendait que son portable sonne.
Il avait de suite fait le rapprochement avec l'affaire de dimanche dernier : une voiture de luxe abandonnée, des chaussures posées négligemment à l'arrière et un chapeau. 
Cela lui faisait deux mystères semblables à résoudre.
Pour l'instant, il n'avait aucun indice. Aucune traces de pas aux alentours.
Le Commissaire soupira tout en échangeant un regard avec son collègue. 
- Encore un dimanche, lança ce dernier, histoire de rompre le silence.
- Comme tu dis, encore un dimanche, pas de bol pour nous. Bon, qu'est-ce qu'il fiche l'autre ? C'est pas compliqué de retrouver quelqu'un avec l'immatriculation de la bagnole. 
- On est dimanche, patron, et...

La sonnerie l'interrompit brutalement.
- Oui ? Tu l'as ? Comment ça ? Le même propriétaire que la bagnole de dimanche dernier ? C'est fou, ça !

(3 juillet)
Le Commissaire et son adjoint tombèrent sous le charme de la résidence de ce Carlos mystérieusement disparu et dont on avait retrouvé ses 3 voitures abandonnées dans des lieux plus ou moins éloignés. Lorsqu'ils pénétrèrent dans la maison, ils ne furent pas étonnés de découvrirent dans l'entrée un imposant meuble à chaussures bien garni ; trois casiers étaient vides...
Dans une des chambres, à l'étage, ils furent médusés par un empilement de boîtes rondes recelant divers chapeaux. Trois contenants étaient vides...
L'équipe du Commissaire examina minutieusement chaque pièce de l'agréable maison de Carlos. Rien de suspect. Aucun ordinateur ne s'y trouvait. Tout était soigneusement rangé, propre, il était évident que le ménage était fait chaque jour.
Le Commissaire exigea une surveillance 24h sur 24 de la maison. On était au début de l'été et certains de ses hommes avaient déjà posé leurs congés. Il les réunit afin de savoir qui pourrait reporter ses vacances afin de mettre le paquet sur cette affaire. Pas question de la laisser traîner  jusqu'à la rentrée qui offrait immanquablement un regain de cas à traiter. 

(5 septembre)
Pendant que les adjoints du Commissaire se relayaient pour surveiller la maison de Carlos, le Commissaire s'arrachait les cheveux face à cette affaire. Dans les semaines qui avaient suivies, deux autres voitures avaient été retrouvées. Le schéma était strictement le même et lorsque le Commissaire entra de nouveau dans la maison, il constata la disparition de nouvelles paires de chaussures et de chapeaux. Les policiers jurèrent n'avoir pas relâché la garde, affirmèrent qu'aucune personne ne s'était introduite ; apparemment, quelqu'un était pourtant passé à leur insue !
Le Commissaire se rendit plusieurs fois dans le village proche de la maison de Carlos afin d'interroger les habitants. C'était une bourgade tranquille, coquette. La population se composait principalement de retraités, d'artistes et de deux petits commerces. Personne ne connaissait Carlos. Personne ne se souvenait avoir vu passer une belle voiture. L'enquête piétinait...

dimanche 4 septembre 2016

Défi 365 jours d’écriture # 248

essais2
défi proposé par le blog de girlkissedbyfire…

Le dimanche, on ne doit pas travailler, mais de nos jours, on n'est plus à ça. Déjà, à l'époque, les tamerlans se devaient d'être disponibles à tout moment. Aujourd'hui, de plus en plus de magasins sont ouverts le dimanche, et pas seulement le matin. Aujourd'hui, on n'a plus la certitude d'avoir son dimanche pour se reposer. En somme, l'homme est pris à son propre piège de consommation...