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© Julien Ribot
Mon texte :
Quand les derniers occupants nous quittent,
que les familles restent en ville,
que le temps laisse sa marque,
que la tristesse pose un voile sur la façade qui s'écaille,
que l'oubli tombe inexorablement...
la badaud de passage jette un œil,
parfois indifférent,
parfois inquisiteur.
L'un se met à imaginer la vie qu'il y eu derrière ces murs,
a le cœur gros devant cet abandon,
soupire, et s'éloigne à son tour...
Quand les derniers occupants nous quittent,
que les familles restent en ville,
que le temps laisse sa marque,
que la tristesse pose un voile sur la façade qui s'écaille,
que l'oubli tombe inexorablement...
la badaud de passage jette un œil,
parfois indifférent,
parfois inquisiteur.
L'un se met à imaginer la vie qu'il y eu derrière ces murs,
a le cœur gros devant cet abandon,
soupire, et s'éloigne à son tour...