vendredi 22 juin 2018

Les états d'esprit du vendredi [22 juin 2018]

C'est vendredi ! Le jour des états d'esprit organisés par  The Postman et Zenopia : 

Jour ☞ vendredi 22 juin 2018
Heure ☞  10 h 47
Fatigue ☞ toujours des insomnies...
Humeur ☞ mitigée
Estomac ☞ en piteux état
Condition physique ☞ est-ce le contre-coup de ces derniers jours ou d'avoir eu des tiques?
Esprit ☞ libéré !
Boulot ☞ Maintenant, je suis chômeuse...
Culture ☞ cet aprem, une lecture poétique par une artiste qui fabrique son propre papier, le travaille et y ajoute des poèmes ; demain, spectacle du Conservatoire dans une autre ville, c'est le grand qui nous y conduit.
Reste à ☞ tourner la page
Penser à ☞ oublier ces personnes toxiques
Avis perso ☞ Il faut avoir le courage de reconnaître ses erreurs
Message perso ☞ Merci à mes vrais Amis
Loulous Petits félins ☞ le grand sera là ce week end ; le second est très amoureux... la "petite dernière" s'est trouvé une semaine de vacances en juillet pour étudiants dans le Var.
Amitiés ☞ EXTRA
Love ☞ Joker !
Sorties ☞ voir rubrique "culture" ; en plus, ce soir, il y aura aux jardins de l'ESAT la cueillette aux flambeaux et en musique.
Courses ☞ marché local demain
Envie de ☞ vivre libre
Image du jour 
Au jardin !

Fin ☞  10 h 53

Une expression par jour # 173

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :


Tenir les murs
N'avoir aucune occupation, ne rien faire.

Origine :
Cette expression est récente en France puisqu'elle ne semble dater que de l'extrême fin du précédent millénaire (on en trouve une citation en 1988). Selon certaines sources concordantes, elle serait une traduction littérale d'une expression arabe péjorative, employée au moins en Algérie.
L'image est très simple à comprendre : imaginez la personne complètement désœuvrée qui passe sa journée debout, appuyée le dos au mur, et donnant l'impression qu'elle est là pour l'empêcher de s'écrouler.
Et si l'expression est récente, les frères Marx[ dans « Une nuit à Casablanca » se sont amusés d'une telle situation. En effet, alors qu'Harpo est appuyé contre un mur, un policier arrive qui lui demande ce qu'il fait là. Harpo répond qu'il tient le mur et, lorsque le policier le fait circuler, le mur s'écroule.

Heureusement que j'avais eu la force de continuer la plupart de mes occupations sinon, étant donné la situation actuelle, j'aurais été à tenir les murs. Reste à organiser le temps autrement, à re-évaluer les priorités, et à savourer le luxe de pouvoir prendre mon temps.

365 jours en 2018 avec Flow # 173


jeudi 21 juin 2018

Une expression par jour # 172

L'expression du jour (à placer dans une phrase ou un petit texte) :


Donner du fil à retordre
Causer des difficultés, des ennuis, des embarras (à quelqu'un).

Origine :
Le sens actuel de cette expression date de 1680 et son origine la plus courante, une fois qu'on la connaît, paraît très claire.
Autrefois, "retordre du fil", c'était assembler en les torsadant deux ou trois brins d'un fil plus fin pour constituer un fil épais et plus résistant.
Or, il semble que, contrairement au simple filage qui pouvait se faire presque sans y penser, obtenir un fil retors uniforme et à l'épaisseur à peu près régulière était un travail extrêmement difficile, entre autres en raison de l'inégalité des fils constituants.
Et cette difficulté aurait été suffisamment importante pour donner naissance à notre expression.
Cependant, on doit quand même noter que, avant son sens actuel, vers 1630, cette expression a d'abord signifié "se prostituer" sans qu'on sache réellement expliquer pourquoi. De là à imaginer que l'origine la plus répandue n'a été imaginée qu'a posteriori...

Toujours patraque, j'en suis venue à me demander si cette fatigue n'était pas dû à des tiques. En effet, j'en ai trouvées deux aux bras cet aprem ; je suis allée à la pharmacie me les faire retirer. Ces bestioles, on le sait, elle donne du fil à retordre aux médecins. Dans mon entourage, il y a 4 personnes atteintes de la Maladie de Lyme, dont une gravement. Bon, je ne suis pas inquiète. En attendant, je suis restée à la maison, sauf que j'ai dû sortir pour aller au syndicat faire vérifier mes papiers reçus à midi, et bien sûr, il y avait des erreurs dans tous. Énervée et épuisée, je n'avais pas du coup l'envie d'aller à la fête de la musique. Puis j'ai admiré un joli crépuscule, plein de douceur.






Cycle 13, 2006è jour


Espérons que le beau temps se maintienne pour la fête de la musique !

365 jours en 2018 avec Flow # 172


7 jours de kifs - jour 4




Il y a eu la fois où j'ai démissionné d'un boulot,
me mettant en danger...
et peu après, je tombe sur la petite annonce de ma vie,
et j'ai pu avoir ce nouveau poste.


J'ai éprouvé une détente gagner tout mon corps...
je vais le faire plus souvent, tiens !